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MINEURS & FAMILLES


Scolarité, la rue et les CRA

Toujours énormément de mineur.e.s sont à la rue à Paris, livré.e.s au froid et aux prédateurs. Toutes les associations accompagnant les mineur.e.s étranger.e.s arrivé.e.s seul.e.s sur le territoire sont dépassées par le travail à fournir pour leur assurer un minimum de sécurité et de suivi. À Marseille, 40 jeunes ont occupé une église avec des soutiens pour que soit appliqué le droit de l’enfance, sans discrimination. L’inscription scolaire des enfants continue à être un parcours du combattant. À Chilly-Mazarin (91), la mairie s’y oppose, affirmant qu’ « on inscrit pas les enfants hébergés dans les hôtels ». Pourtant le code de l’éducation est clair, mais de nombreux.ses maires refusent de l’appliquer. MSF a ouvert un centre pour les jeunes à Pantin. Sa capacité est de 50 places. Pour la journée internationale des droits de l’enfant, de nombreux associations, collectifs, militant.e.s, personnels de l’ASE et syndicats, se sont mobilisé.e.s, pour protester contre la violation des droits fondamentaux des enfants et des adolescent.e.s isolé.e.s étranger.e.s en France. Toujours plus d’entre eux sont enfermé.e.s dans les centres de rétention avec leur famille, et ce malgré le fait que la France est répétivement condamnée par la CEDH, 6 fois sur ce sujet, pour violation des articles 3, 5 et 8 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme (torture, liberté, respect de la vie familiale). Elle est le 12ème pays sur 47 le plus condamné de l’UE pour non-respect des droits de l’homme. Et n’a toujours pas changé sa législation sur ce sujet, continuant l’enferment des enfants et des nourrissons.


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